Le premier forage au nord des Canaries n’est pas concluant

 

petrole-au-marocLa conquête de l’or noir évolue à plein régime au Maroc avec le déploiement sur le terrain on shore et off shore, de plusieurs compagnies internationales de prospection pétrolière.
Malgré la retenue de l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHM) de se prononcer sur le sujet, les travaux de forage s’accélèrent notamment au large des côtes sud-ouest d’Agadir et dans la région Sidi Mokhtar, sur le bassin d’Essaouira, où la société britannique Longreach, qui y effectue ses premiers forages, a d’ores et déjà annoncé que le gisement renferme d’importantes réserves de gaz.
Le premier forage réalisé en off shore dans la zone dénommée Foum Drâa I, sur la côte atlantique du Maroc, au nord-est des Iles Canaries, n’a pas donné lieu à des résultats concluants, selon la Compagnie écossaise Cairn Energy.
La compagnie précise toutefois vendredi sur son site officiel (www.cairnenergy.com), que les échantillons de gaz prélevés dans ce puits, confirme l’existence d’un système d’hydrocarbures dans des eaux profondes situées au sud-ouest des côtes d’Agadir. « Il va falloir procéder à davantage d’analyses de données, car on va évaluer les prospections d’exploration suivantes dans les blocs de Foum Drâa », a assuré le Directeur exécutif de Cairn Energy, Simon Thomson.
Quelque soit les résultats des premiers forages, les compagnies présentes au Maroc, vont doubler leurs forages, dont le nombre  qui passera de 11 en 2013 à une vingtaine en 2014.
Cette tendance s’explique par les résultats des recherches, les différentes études géologiques, géophysiques et géochimiques, l’acquisition de la sismique 2D et celle de 3D. Les forages dans les bassins sédimentaires, aussi bien en on shore qu’en off shore, ont démontré l’existence d’un potentiel favorable à l’accumulation d’hydrocarbures dans le sous-sol marocain.
Selon le ministère de l’Energie, les activités en cours d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures concernent une superficie globale de près de 500.000 km2 couverte par 11 concessions d’exploitation en onshore, 134 permis de recherche, dont 82 en offshore et 8 autorisations de reconnaissance dont 2 en offshore.
Il faudra donc attendre au moins jusqu’à la fin du forage des onze premiers puits, pour tirer les premières conclusions sur la présence ou non de réserves commercialisables de pétrole et ou de gaz.

 
 
 

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