Gdim Izik: Aux ONG de dire qui est le bourreau et qui est la victime ?

lynchage des agens de lordre gdeim izikC’est ce vendredi que reprend au tribunal militaire de Rabat le procès de 24 accusés dans les violences meurtrières de novembre 2010 à Gdim Izik (banlieue de Laâyoune), et qui avaient fait 11 morts parmi les forces de l’ordre marocaines et une seule victime parmi les civils.
Les mis en cause sont poursuivis pour « constitution de bandes criminelles, violences sur les forces de l’ordre ayant entraîné la mort avec préméditation et mutilation de cadavres ».
Les affrontements avaient éclaté le 8 novembre 2010 dans le sillage d’un rassemblent d’habitants de Laâyoune qui ont dressé des tentes dans la localité de Gdim Izik, pour revendiquer leurs droit au logement et à l’emploi. Une manifestation somme toute, pacifique, qui s’est vite transformée en une violente confrontation frontale entre les forces de l’ordre et un groupe de jeunes munis de toutes sortes d’armes blanches, y compris des cocktails Molotov et des bonbonnes à gaz. Cette horde déchaînée, comme le montrent les vidéos et photos diffusés sur « You tube », n’a pas hésité à égorger et lapider des agents des forces de l’ordre, uriner sur leurs dépouilles et mutiler les corps des victimes.
Ces images démontrent que de tels actes n’ont rien à voir avec le militantisme politique ou les revendications sociales. Bien au contraire  elles renvoient directement au modus operandi des terroristes d’Al Qaïda
Elles constituent également la preuve irréfutable que ces éléments au comportement purement barbare, étaient téléguidés de loin et avaient pour mission de ternir l’image du Maroc à l’étranger en matière de respect des droits de l’homme. Heureusement que ces scènes de barbarie sont immortalisées sur les réseaux sociaux de l’Internet que les ONG et militants de droits de l’homme qui prennent la défense des présumés coupables, ne devraient ignorer.
Pourtant, ces derniers auraient pu avoir le cœur net dès la première audience ou les mis en cause alors qu’ils étaient dans le box des accusés s’étaient mis à scander des slogans séparatistes et à insulter sans retenue, les familles des victimes venues assister au procès.
C’est là aussi une preuve irréfutable que les sanglants événements de Gdim Izik étaient téléguidés ont été de l’avis d’observateurs avertis, largement instrumentalisés par le Polisario et les services militaires, sécuritaires et diplomatiques algériens qui ne lésinent pas sur les moyens financiers pour monnayer les agents de lobbying au service de leur propagande anti-marocaine et à des fins de déstabilisation avérée.
La grande question qui se pose est de savoir pourquoi certaines ONG internationales et observateurs présents au tribunal, cherchent à tout prix, et malgré toutes ces preuves, à défendre les mis en cause et ne pipent pas un mot sur les victimes des violences barbares de Gdim Izik et les douleurs ressenties par leurs familles et leurs proches ?
Bien au contraire ils (ONG et observateurs) font tout pour politiser cette affaire en s’efforçant à donner aux mis en cause, le statut de « prisonniers d’opinion ». Evidemment dans ce cas de figure, le monde tourne à l’envers.

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