Corruption: L’urbanisme et l’immobilier particulièrement exposés

La présentation, mercredi à Rabat, de la cartographie des risques de corruption dans les secteurs de l’urbanisme et de l’immobilier a été l’occasion pour le chef du gouvernement, Saâd Dine El Otmani, de reconnaître que ces secteurs sont particulièrement exposés à la corruption.

El Otmani a toutefois rappelé que l’Exécutif avait placé les principes de probité et de transparence au rang de ses priorités. Il a mis en avant, à cet égard, l’amélioration du classement du Maroc dans l’Indice de perception de la corruption en deux ans. En 2018, le Royaume s’est classé au 73ème rang sur 180 pays analysés, alors qu’il occupait la 90ème place en 2016.

Le chef du gouvernement, qui préside la commission nationale de lutte contre la corruption, a cependant appelé à faire davantage sur le front de la lutte contre la corruption à tous les niveaux, y compris la réforme de l’administration et l’instauration de la bonne gouvernance.

Abdelahad Fassi Fihri, ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville, a pour sa part, fait état de l’activation par son département de mesures de contrôles dans les secteurs de l’urbanisme et de l’immobilier.

Parmi ces contrôles figurent l’accès à l’information et la simplification des procédures, a-t-il ajouté, citant aussi la loi 66.12 qui dissocie les missions d’octroi des licences de celles de contrôle pour asseoir une véritable transparence.

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