Aid Al Adha 2017 : L’offre en cheptel ovin et caprin dépasse la demande

L’offre en cheptel ovin et caprin, destiné à l’abattage pour la fête de l’Aid Al Adha 2017 , s’élève à près de 9 millions de têtes, pour une demande globale estimée à 5,43 millions de têtes, a assuré, mercredi, le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, dans un communiqué relayé par la MAP.Cette offre permet de couvrir largement la demande prévisionnelle estimée à 5,43 millions de têtes, dont 4,9 millions d’ovins et 530.000 de caprins, fait savoir le communiqué.
Quant à l’état sanitaire du cheptel national, le ministère assure qu’il est bon dans l’ensemble des régions du Maroc, et ce grâce aux différentes actions entreprises par les professionnels du secteur, au suivi continu sanitaire du cheptel et campagnes de vaccinations menées par les services vétérinaires relevant de l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) et les vétérinaires sanitaires mandatés, contre les maladies animales contagieuses et à incidences économiques.

C’est grâce aux conditions climatiques favorables de la campagne agricole 2016-2017 qui ont permis d’atteindre des performances zootechniques du cheptel, avec un taux d’agnelage qui atteint 92% et un taux de mortalité qui ne dépasse pas 3%, a indiqué que la disponibilité des ressources fourragères et céréalières a eu des impacts positifs sur la baisse des prix des aliments de bétail sur le marché national.

Par ailleurs, le secteur de l’élevage des ovins et des caprins bénéficie des efforts et différentes actions entreprises dans le cadre du Plan Maroc Vert, surtout dans les régions à forte production, a noté le ministère, ajoutant que les ventes des animaux d’abattage à l’occasion de Aïd Al-Adha permettront de générer un revenu important pour les éleveurs des petits ruminants et contribueront à dynamiser les activités économiques dans le monde rural.

Un suivi rapproché de l’approvisionnement des différents marchés sera effectué par le ministère afin d’observer de près les cours des animaux commercialisés, notamment au niveau des grandes surfaces, des souks ruraux et des principaux points de vente au niveau des villes et de l’état sanitaire des animaux par les services vétérinaires relevant de l’ONSSA.

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